Bonjour Carlos,

Je ne sais pas si la nouvelle est parvenue en Espagne ; pour autant, elle est, en de nombreux points, époustouflante eu regard à la récupération politique ambiante de l’histoire. Amateur de l’instrumentalisation de la mémoire à des fins populistes, Nicolas Sarkozy, via son affidé ministre de l’Education>Je ne sais pas si la nouvelle est parvenue en Espagne ; pour autant, elle est, en de nombreux points, époustouflante eu regard à la récupération politique ambiante de l’histoire. Amateur de l’instrumentalisation de la mémoire à des fins populistes, Nicolas Sarkozy, via son affidé ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, a lancé la réforme des lycées et du baccalauréat, dont une des grandes nouveautés est la disparition de l’histoire et de la géographie dans le tronc commun de connaissances en première et terminale – au demeurant, socles d’une culture générale et démocratique. Pour le moment, les organes institués -syndicats, partis politiques, associations de parents d’élèves… – ne se sont pas prononcé – le texte va bientôt sortir -, mais cette volonté politique désireuse de bouter les sciences humaines hors de la sphère éducative ou, du moins, d’en atténuer les nuisances – on peut réfléchir à une sorte de “chasse aux sorcières” contre ces méchants enseignants qui s’accrochent à un certain sens de l’éthique – doit être vertement condamnée. A l’instar d’autres pratiques inadmissibles critiquées par HaD, je pense qu’une tellle manoeuvre mérite d’être connue pour mieux être dénoncée.
Cordialement.
Nicolas Prognon (GRHI-UTM, France)
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